Le Groupe Français des Zéolithes est une association régie par la loi du 1er juillet 1901.
Cette association a pour but de promouvoir et dynamiser les recherches fondamentales et appliquées liées à la science des zéolithes et des solides microporeux.
Bien que les statuts de l’association aient été déposés en 1991, la création d’un « Groupe Français des Zéolithes » a été décidée lors d’une réunion tenue à Chantilly en 1985, sous le patronage de la Division Catalyse et Chimie Physique de la SFC (voir extrait de l’Actualité chimique de septembre 1985). Depuis cette date, la communauté française des zéolithes s’est réunie annuellement dans toute la France.
L’association est dirigée par un conseil de neuf membres, appelé comité du GFZ, élus par l’Assemblée Générale, qui se tient tous les ans lors de la réunion scientifique annuelle.
Le Conseil d’Administration choisit parmi ses membres, au scrutin secret, un bureau composé de :
- Un président
- Un secrétaire
- Un trésorier
Le Conseil est renouvelé par tiers tous les ans.
Le bureau du GFZ est actuellement composé de :
Emily Bloch : présidente
Emily Bloch Emily Bloch est ingénieure CNRS au laboratoire MADIREL depuis décembre 2009. Elle a réalisé ses travaux de thèse sur l’« Elaboration contrôlée de nouveaux matériaux mésoporeux pour l’adsorption de CO en présence de CO2», sous la direction de Philip Llewellyn et de Virginie Hornebecq au laboratoire MADIREL à Marseille (Université de Provence de 2006 à 2009).
Son activité principale concerne la caractérisation texturale des matériaux et l’étude des propriétés d’adsorption de gaz ou de vapeur par des matériaux poreux. Elle est responsable scientifique et technique de la plateforme de caractérisation texturale des matériaux poreux et de calorimétrie du laboratoire MADIREL.
Emily Bloch participe à la formation CNRS-Entreprises, dispensée tous les ans au MADIREL sur l’«Adsorption : application en caractérisation des matériaux et séparation/stockage des gaz».
Elle est auteur ou co-auteur de 28 articles dans des revues internationales avec comité de lecture (H-Index = 15), 1 brevet, et un chapitre de livre.
Bogdan Harbuzaru : secrétaire
Bogdan Harbuzaru est ingénieur de recherche et chef de projet au sein de la Direction Catalyse, Biocatalyse et Séparation d’IFPEN.
Il a obtenu un doctorat en Chimie de l’Université de Mulhouse (2003) consacré à la synthèse de nouveaux matériaux zéolithiques, avant d’effectuer des séjours de post-doctorat à IFP (Institut Français du Pétrole, 2003-2005, synthèse de nanomatériaux métalliques) et à L’ITQ (Instituto de Tecnologia Quimica) de Valencia, Espagne (2005-2010, synthèse de zéolithes et MOFs).
Il a ensuite rejoint l’IFPEN en 2010 où ses recherches se concentrent actuellement sur la synthèse et la mise en forme de différentes zéolithes destinées à des applications en catalyse industrielle ou en séparation de molécules organiques. Auteur de plus de 65 brevets, il a également co-signé 19 publications dans des revues à comité de lecture (indice h = 11).
Carmen Ciota : trésorière
Alexandre Legrand : webmaster
Alexandre Legrand est chargé de recherche au CNRS, à l’Unité de Catalyse et Chimie du Solide, au sein du groupe MATHYB, à l’université de Lille, depuis décembre 2022. Il a obtenu un master Erasmus Mundus en spectroscopie avancée en chimie de l’Université de Lille et de l’Université Jagellon de Cracovie. Il a soutenu son doctorat en 2012 au LASIRE (Université de Lille) sous la direction du Prof Alain Moissette et du DR Hervé Vezin sur la mise au point et la caractérisation d’assemblages nanoporeux associant zéolithes, particules de semi-conducteur et molécules chromophores. Plusieurs expériences postdoctorales - à l’Institut de Recherche sur la Catalyse et l’Environnement de Lyon (IRCELyon), à l’Institut Catalan de Nanoscience et Nanochimie (ICN2) de l’Université Autonome de Barcelone et à l’ « Institute for Integrated Cell-Material Sciences » (WPI-iCeMS) de l’Université de Kyoto - lui ont permis de parfaire son expérience dans le domaine des matériaux poreux. Aujourd’hui, ses intérêts de recherche sont axés sur le développement de cages moléculaires de type métallo-organique et sur leur utilisation comme éléments de base pour former des matériaux fonctionnels aux propriétés réglables, appliqués dans les domaines de l’environnement et de l’énergie. Il est co-auteur de 25 publications dans des revues à comité de lecture (H-index = 16).
Louwanda al Lakiss
Louwanda Al Lakiss diplômée de l’université de Haute Alsace à Mulhouse, est une ingénieure de recherche CNRS au laboratoire de Catalyse et Spectrochimie à Caen. Elle a obtenu son doctorat en chimie des matériaux en 2006 sous la direction de Joël Patarin. Elle a ensuite effectué un postdoc de 3 ans chez Honeywell UOP, un fournisseur mondial de technologies de procédés, de catalyseurs et d'adsorbants. Durant ses années de postdoc, elle a effectué de courts séjours à Honeywell/Chicago où elle s’est initiée à la mise en forme de catalyseurs et à leur caractérisation avancée. Plus récemment, elle s’est intéressée à la préparation des catalyseurs bifonctionnels performants pour le recyclage du plastique usé, un confort mais aussi un fléau écologique majeur. Elle est la responsable technique des plateformes « Synthèse » et « Réactivité » au LCS. Elle est co-auteure de 44 publications dans des revues à comité de lecture (H-index 18). Ses travaux de recherche portent sur la mise en forme des zéolithes, leur caractérisation avancée et l’étude de leur réactivité catalytique.
Julia Duplessis-Kergomard
Julia Duplessis-Kergomard est doctorante en deuxième année au laboratoire MADIREL. Après avoir obtenu en 2024 un master en chimie des matériaux à l’Université de Montpellier, elle a entamé une thèse au MADIREL, sous la direction d’Isabelle Beurroies et de Benjamin Claessens, consacrée à l’optimisation de la porosité de matériaux microporeux pour la séparation de gaz d’intérêt. Ses recherches s’articulent autour de la synthèse, de la caractérisation et de la mise en forme de MOFs flexibles, ainsi que de l’étude de l’adsorption séparative de gaz sur des MOFs et des zéolithes. Elle est co-autrice de deux publications parues dans des journaux à comité de lecture.
Stijn Van Daele
Stijn Van Daele a obtenu son baccalauréat et sa maîtrise en chimie à l’Université d’Anvers de 2009 à 2014. Il a poursuivi ses études à l’Université de Caen où il a obtenu son doctorat en chimie en collaboration avec TotalEnergies en 2018. De 2018 à 2021, il a travaillé comme ingénieur de recherche en catalyse hétérogène chez TotalEnergies Belgique. Au cours de cette période, il a acquis une expérience précieuse en catalyse, ce qui a renforcé ses compétences et ses connaissances. Depuis 2021, il occupe le poste de responsable de l’intelligence scientifique et de la prospective technologique chez TotalEnergies Belgique à Feluy. Il est chargé de détecter et d’explorer les signaux faibles dans les domaines de l’énergie et de la durabilité. Il effectue des évaluations technologiques approfondies et compare les technologies actuelles aux meilleures technologies disponibles, notamment les carburants durables, les vecteurs d’énergie et les technologies de production d’énergie. Ces efforts contribuent à sa vision d’un avenir énergétique durable et efficace.
Il s’intéresse particulièrement à la mise en forme des zéolithes, à leur caractérisation avancée et à l’étude de leur réactivité catalytique. Il a déposé 5 brevets et est co-auteur de 9 articles publiés dans des revues à comité de lecture, avec un indice h de 7. Ses travaux de recherche portent sur la mise en forme des zéolithes, leur caractérisation avancée et l’étude de leur réactivité catalytique. Il s’intéresse également à la préparation de catalyseurs bifonctionnels performants pour le recyclage du plastique usagé, un confort mais aussi un fléau écologique majeur.
Denise Barthomeuf, L’actualité Chimique, Septembre 1985, p. 10 (reproduit avec l’aimable autorisation de l’Editeur)

